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N° 248 |
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| Septembre 2005 |
| L'avancée des réformes bancaires chinoises |
| Olena Havrylchyk |
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| Au cours des derniers mois, plusieurs sociétés étrangères sont entrées dans le capital de grandes banques chinoises. L'ouverture aux investisseurs étrangers constitue l'un des pans de la nouvelle série de réformes bancaires lancée par les autorités chinoises en 2003. Du succès de ces réformes dépendent la poursuite de la libéralisation du régime de change et la levée, à l'horizon 2007, de la plupart des restrictions imposées à l'activité des banques étrangères conformément aux engagements de la Chine à l'OMC. Depuis le début des réformes, les banques d'État ont été recapitalisées et les créances douteuses ont été transférées à des organismes de défaisance. Deux des principales banques d'État affichent aujourd'hui des ratios de prêts non performants inférieurs à 6% et des ratios de solvabilité de plus de 8%. Ainsi, la restructuration des portefeuilles des banques d'État semble respecter le calendrier fixé par les autorités chinoises. Cependant, les réformes en cours ne suffiront pas à éliminer le problème d'aléa moral et rien ne garantit que le flux de nouveaux prêts non performants pourra être endigué. |
Résumé |
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