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N° 234 |
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| Mai 2004 |
| Spéculations
sur le yuan |
| Bronka Rzepkowski |
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| Les déséquilibres qui s'accumulent
actuellement en Chine, tant dans la sphère réelle que financière,
sont liés aux importantes entrées de capitaux qui n'ont été
que partiellement stérilisées par la banque centrale. Or, contrairement
à l'idée reçue, celles-ci ne proviennent pas uniquement du
surplus des opérations courantes ou des IDE. En plus des entrées
illégales de devises, un autre canal existe qui rend le compte financier
largement plus perméable aux entrées de capitaux qu'on ne le pense.
Une hausse des taux d'intérêt chinois qui viserait à réduire
la croissance des crédits risque, dans ces conditions, de favoriser l'afflux
de devises ; elle ne paraît donc pas compatible avec le maintien d'un taux
de change fixe. Après le relèvement des taux américains attendu
en 2004, les conditions financières internationales vont offrir une fenêtre
d'opportunité permettant l'abandon du peg avec un risque limité
de surréaction du change. |
Résumé |
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